Header image
Pathologies des membres de l'association qui sont traités par l'hormone de croissance :
Craniopharyngiome.......... Déficit idiopathique en Hormone de Croissance.......... Diabète insipide d'origine centrale.......... Dyschondrostéose : syndrome de Lery Weill.......... Hypophysite granulomateuse.......... Hystiocytose X.......... Insuffisance antéhypophysaire (anomalie Prop-1, Pit-1).......... Insuffisance en GH après radiothérapie cérébrale.......... Médulloblastome.......... Pathologie de la Ligne médiane (SICMMU : syndrome de l'incisive centrale maxillaire médiane unique).......... Retard de Croissance Intra-utérin (RCIU).......... Rupture de la Tige pituitaire.......... Syndrome Cérébelleux.......... Syndrome de De Morsier.......... Syndrome de Noonan.......... Syndrome de Prader Willi.......... Syndrome de Seckel.......... Syndrome de Sylver Russel.......... Syndrome de Turner.......... Tumeur de l'hypophyse..........
Liste des hormones prescrites
HORMONES PRESCRITES Omnitrope®... Genotonorm®... Norditropine®... Saizen®... Umatrope®... Nutropin® et  Zomacton®
line decor
   mise à jour le : 14 novembre, 2011 (page d'accueil)
line decor
 
  Nombre de visiteurs:
  

 
 

   

Conférence Dernière minute
Annonce de la HAS

Premiere victoire

la HAS a repoussé son avis sur la réévaluation des hormones de croissance chez les enfants non déficitaires ( avec évaluation économique) qui devait être publié le 31 décembre 2011.
La date prévue est maintenant le 31 janvier 2012.

Il faut rester vigilants et mobilisés.

L'association a besoin de votre soutien car rien n'est encore acquis.


Conférence

Le Professeur Thierry Brue, Endocrinologue, Coordonnateur du Centre de Référence des Maladies Rares d’origine hypophysaires (DEFHY) a le plaisir de vous convier à participer à la prochaine réunion du centre destinée aux patients, qui portera sur le thème « déficits hypophysaires et diabètes insipides ». Cette rencontre est organisée par le centre de référence maladies rares d’origine hypophysaire, DEFHY, en collaboration avec l’association de patients AFDI (association française du diabète insipide).

Cette réunion est ouverte à tous les patients concernés.

Cette conférence aura lieu à l’hôpital de la Timone à Marseille, amphithéâtre HA2 (Rez de Chaussée côté Timone adulte).

le samedi 10 décembre 2011 de 10 h à 12h30

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles et il n’est pas nécessaire de s’inscrire à l’avance.

Télécharger le programme ici

Déremboursement Gh Inquiétudes

Inquiétudes de l’Association GRANDIR sur la prise en charge de l’hormone de croissance

Depuis des mois, la Haute Autorité de Santé (HAS) procède à la « Réévaluation des hormones de croissance chez l'enfant non déficitaire (avec évaluation économique) ». La HAS est chargée d’évaluer scientifiquement le niveau de service médical rendu d’un médicament. Cette évaluation détermine le degré de prise en charge du médicament par l'assurance maladie obligatoire. Le service médical rendu (SMR) est un critère qui prend en compte plusieurs aspects : d’une part la gravité de la pathologie pour laquelle le médicament est indiqué ; d’autre part des données propres au médicament lui-même dans une indication donnée.

En fonction de l’appréciation de ces critères, plusieurs niveaux de SMR ont été définis :

* SMR (Service médical rendu) majeur ou important ;
* SMR modéré ou faible, mais justifiant cependant le remboursement ;
* SMR insuffisant (SMRI) pour justifier une prise en charge par la collectivité.

Les laboratoires pharmaceutiques produisant le médicament sont informés par la commission de transparence de la HAS avant la publication de la décision et peuvent être entendus de manière contradictoire.

La décision de dérembourser ou de maintenir le remboursement de ce médicament appartient au ministre de la Santé (Xavier Bertrand) par la signature d’un décret, après consultation de l’avis de la HAS.

Nous connaissons la propension des responsables politiques à faire passer des décisions désagréables en catimini et à des moments où la contestation est moins forte.

En ce qui concerne la réévaluation des hormones de croissance chez l’enfant non déficitaire, l’avis de la HAS sera publié le 27 juillet 2011 à 18 h.

L’Association GRANDIR craint que l’avis qui sera rendu fasse état d’un SMR insuffisant avec le risque de déremboursement de l’hormone de croissance chez les enfants qui souffrent des pathologies suivantes : RCIU ou SGA, syndrome de Turner, syndrome de Prader-Willi, syndrome de Silver Russell, dyschondrostéose (maladie de Léri-Weill ou anomalie du gène SHOX) et insuffisance rénale chronique. L’hormone de croissance ne sera plus remboursée pour les nouveaux patients, ni pour les enfants déjà traités, qui se trouveront privés du jour au lendemain de leur traitement.

Devant ce risque qui parait inacceptable, l’association GRANDIR en concertation avec les autres associations de patients concernées (AFIF SSR/PAG, AGAT, association Prader-Willi France) se mobilise depuis plusieurs semaines et a déjà adressé un courrier commun le 6 mai aux personnes en charge de ce dossier : le directeur de la HAS (professeur Jean Luc Harousseau), le président de la commission de la Transparence (professeur Gilles Bouvenot) et au ministre de la Santé (Xavier Bertrand), qui n’ont pas répondu à ce jour et à madame Nora Berra, Secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de la Santé qui a accusé réception.

Les médecins endocrinologues pédiatres mènent de leur coté une action parallèle qui va dans le même sens. En effet, ils connaissent l’utilité de l’hormone de croissance non seulement dans les maladies qui comportent un déficit mais aussi dans certaines qui n’en ont pas, l’hormone de croissance ayant des effets bénéfiques non seulement sur la taille, mais aussi sur la qualité de vie, la croissance des différents organes, les capacités musculaires. Les parents constatent que la santé des enfants traités est meilleure, avec une atténuation des différences physiques, une amélioration des performances physiques et psychiques, de meilleures chances d’intégration sociale.

L’Association GRANDIR ne comprendrait pas que la HAS s’appuie sur une étude (étude SAGhE) qui n’est pas encore publiée.

Mais le dossier semble avancer de manière inéluctable et l’association GRANDIR a besoin rapidement du soutien de tous ses adhérents et de toutes les familles concernées pour faire pression sur ceux qui peuvent encore empêcher ce déremboursement, pour dire combien ce traitement est indispensable pour la prise de centimètres, l’amélioration de la qualité de vie, la motricité, l’appétit, effets qui sont mal pris en compte dans les études réalisées à ce jour.

Nos enfants sont atteints de maladies rares et il n’y a pas d’alternative au traitement par hormone de croissance pour prendre en charge nos enfants atteints de retard de croissance.

L’Association GRANDIR reste vigilante et prendra en cas de nécessité l'initiative d'actions pour sensibiliser le plus largement possible l'opinion publique car un pays qui renonce à la santé et au bien-être de ses enfants est un pays qui renonce à son avenir.

Béatrice Demaret

Présidente

L'étude SAGhE Réunion Familiale

Rendez vous l'année prochaine pour la Pentecôte 2012 du 26 au 28 mai :

Le centre de vacances sera bientôt choisi

réservée aux adhérents à jour de leur cotisation 2012

Renseignements et inscription auprès de la déléguée Christel LECOINTRE
-Tél : 04 75 58 12 09
-Messagerie : christel.lecointre@grandir.asso.fr

 

L'étude SAGhE

Communiqué de l'association GRANDIR

Tous les parents dont les enfants reçoivent de l’hormone de croissance sont très préoccupés par le communiqué des pouvoirs publics sur une surmortalité liée à la prise de ce médicament.

L’association Grandir est extrêmement attentive à cette communication. Pour obtenir des informations vraiment fiables, nous avons, entre autres démarches, pris contact avec les médecins endocrinologues les plus concernés par cette étude.

Le courrier ci-joint du professeur Carel résume très clairement la situation. Nous pensons que son analyse est actuellement la meilleure approche possible de cette question, que nous continuerons à suivre de très près.

L' étude SAGhE a été initiée sous la direction médicale du professeur Carel et avec le soutien de l’Afssaps pour rechercher l’existence éventuelle d’effets secondaires à long terme du traitement par hormone de croissance. La population étudiée est constituée d’enfants ayant reçu un traitement par hormone de croissance, qu’ils aient un déficit ou non. On peut penser que les pathologies présentées par certains sujets inclus dans l’étude entrainent en elles-mêmes une surmortalité par rapport à la population générale. On ne peut pas conclure actuellement de cette étude que la surmortalité observée dans cette population est due uniquement au traitement par hormone de croissance.

Il est regrettable que le mode de communication utilisé, et relayé par la presse, aboutisse à créer une grande inquiétude chez les patients traités auparavant et chez les parents des enfants traités actuellement.

L’étude signale l’utilisation chez certains patients de doses supérieures à celles autorisées dans les autorisations de mise sur le marché. Il nous parait judicieux de conseiller aux parents d’enfants traités, de se rapprocher de leur médecin prescripteur (Un numéro vert ou une permanence ont été mis en place dans un certain nombre de services endocrinos).

Vous trouverez ci-dessous l’avis du professeur Carel et le courrier qu’il a adressé aux participants de l’étude SAGhE.

L’association reste attentive aux remarques et interrogations de ses adhérents.

La Présidente

Le principe de l'étude : Cliquez ici !

 

PROCHAINES REUNIONS

voir ci dessus

PROCES MCJ

Dernière information :
L'association s'est pourvue en cassation suite au procès en appel.

 

 

   

Manifestation contre le déremboursement de l'hormone de croissance

Mardi 06 décembre, l'association Grandir organise une manifestation pacifique devant l'Assemblée Nationale afin d'attirer l'attention de nos élu(e)s sur les préoccupations que nous avons quant à l'avenir de nos enfants qui sont traités par hormone de croissance, si malheureusement, pour des raisons purement économiques, le déremboursement de l'hormone de croissance s'avérait effectif.
Afin de pouvoir organiser au mieux ce rassemblement, nous aimerions avoir une idée du nombre de personnes qui y viendrait, pour en adapter la logistique.
Ce rassemblement commencera devant l'Assemblée Nationale à 15h.
Le point de rendez-vous est à 15h place Edourd Herriot
Il nous faut être nombreux.
Une délégation ira au ministère pour remettre la pétition au ministre.(voir ci dessous la pétition en ligne)
Merci de nous confirmer votre intention d'y participer et le nombre que vous serez en remplissant le formulaire ci dessous,
N'oubliez pas votre adresse mail pour que l'on puisse vous envoyer toutes modifications éventuelles.
Seule une mobilisation générale pourra modifier le cours de la décision de l état.
Les enfants comptent sur vous,

L'Equipe Grandir

Voici une vidéo de la manifestation
Pour ceux qui y étaient et aussi pour les autres
http://www.youtube.com/watch?v=jfjS_FZ_HSo&feature=youtube_gdata_player

Signez la pétition en ligne ici :
Pétition contre le déremboursement de l'Hormone de Croissance

Information importante :
Un voyage en car est organisé par l'association "Choeurs pour Grandir" entre Les Sables d'Olonne et Paris pour permettre à un maximum de personnes de se rendre à la manifestation. Les villes traversées avec arrêt possible sont : La Roche sur Yon, Cholet, Angers, Le Mans avec évidement retour le soir
Inscription par mail à choeurspourgrandir@gmail.com

Une fausse bonne idee Une fausse bonne idée

En France comme ailleurs, les déficits publics sont trop importants. Il est nécessaire de freiner la progression des dépenses d’assurance maladie.

Le processus de contrôle des dépenses de santé est incroyablement complexe.

Les experts du ministère de la santé et ceux de la « Sécu » planchent actuellement sur l’ONDAM 2012. L’ONDAM, c’est l’ « objectif national de dépenses maladie », une composante essentielle du coût prévisionnel de la Sécurité Sociale. Un des volets de l’ONDAM est intitulé « Dépenses de soins de ville » Il englobe notamment le remboursement des honoraires des médecins libéraux, et le remboursement des médicaments prescrits. Il faut absolument dégager des économies sur la prescription des médicaments, en réduisant le taux de remboursement de certains d’entre eux, en retirant des AMM (autorisations de mise sur le marché), en déconventionnant, en « lissant » les surconsommations locales, en limitant aux cas les plus indiscutables les conditions de prise en charge par la sécurité sociale.

C’est à ce niveau, au milieu de ces énormes machines que sont l’ONDAM et le projet de loi de financement de la sécurité sociale, que se joue l’avenir de nos enfants.

Il est plus facile de déconventionner certains médicaments que d’autres. Les applications de l’hormone de croissance ne mettent pas en jeu un pronostic vital. L’action de l’hormone de croissance est sensible sur le long terme, alors que l’on court après des économies immédiates. Dans le cas des jeunes adultes, l’hormone de croissance ne fait plus grandir, elle empêche simplement de se détériorer, et donc de se désocialiser. Dans le cas de certaines maladies touchant nos enfants, l’hormone de croissance ne fait pas défaut, mais ses effets sont insuffisants sans l’administration d’un complément.

Nous avons appris que la tentation est grande de limiter fortement les cas de remboursement de l’hormone de croissance. Sur le court terme, c’est médicalement assez indolore. Bien sûr, nous savons, et tout le monde sait, que ce serait assez catastrophique à plus long terme. L’ONDAM finance notamment le « Plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques ». Nous ne tenons absolument pas à voir, dans un avenir proche, nos enfants relever de tels plans, simplement parce qu’ils auront cessé de recevoir le médicament qui préserve leur qualité de vie. Et nous préférons voir nos enfants s’assumer, vivre leur vie et contribuer au bien-être général, plutôt que d’être trainés comme des boulets par une société qui ne pourra plus se permettre longtemps de garantir le même niveau de solidarité.

Procéder au déremboursement intempestif de l’hormone de croissance serait une solution de facilité bien tentante quand la poursuite d’économies à court terme aveugle le raisonnement. Ce serait une grave erreur de santé publique. Aucun pays comparable au nôtre n’envisage cette « mesure d’économie ».

En défendant les chances de nos enfants, nous ne sommes pas dans une démarche corporatiste. Leur bien-être est plus important pour la société toute entière (y compris financièrement) que le bénéfice à court terme d’économies qui s’avèreraient vite humainement dramatiques, et durablement dispendieuses pour la collectivité.

Aidez-nous à rester vigilants, et réactifs. C’est vraiment le moment de se mobiliser pour éviter une grave bévue à caractère bureaucratique. Un objectif obnubilé par l’urgence est trop souvent déconnecté de l’intérêt général.
Jean Yves CHODORGE
Administrateur

Remboursement du traitement gh

Représentation des usagers dans les instances hospitalières ou de santé publique

> détails

Remboursement du traitement gh

Remboursement du traitement GH

> détails

Remboursement du traitement gh

Centre de Référence des maladies endocriniennes rares de la croissance

> détails

Remboursement du traitement gh

Centre de Référence des déficits hypophisaires

> détails

Remboursement du traitement gh

CDAPH

> détails

   
GRANDIR - 24 Rue Hector G. Fontaine - 92600 Asnières-Sur-Seine